Expositions

Sylviane Goy, Sylvie Rivière, Chantal Glappey

Empreintes et Lumières
Trois amies, trois regards, trois univers qui se répondent. Réunies le temps d’une exposition, ces  artistes peintres dévoilent leurs œuvres où se mêlent faune, flore et paysages. A tour de rôle, chacune explore, à sa manière, la beauté du vivant: l’une capte  l’élan des animaux, l’autre célèbre la délicatesse végétale, tandis que la troisième fait vibrer les horizons. Ensemble, elles invitent le public à un voyage sensible, coloré et harmonieux au cœur de la nature.

Jean-Paul Faisant (1937–2009)

Nature préservée, joyaux du passé et futur hypothétique disparu; ce sont les thèmes exposés au Mazot-Musée dans le cadre de la rétrospective «Hommage au peintre des étoiles» consacrée à l’artiste martignerain. Des premières œuvres du Parc National Suisse à la dernière fresque astronomique en passant par les dessins de paysage, le Mazot-Musée offre un écrin idéal et intimiste pour présenter les différents styles picturaux de Jean-Paul Faisant.

Clementine Coquoz

D’une passion pour les balades en montagne et tout particulièrement les animaux qui s’y trouvent est né le désir d’immortaliser les moments forts vécus dans la nature. Ce sont ces images-là que j’expose pour la toute première fois.
Du lynx aux bouquetins et aux oiseaux vous pourrez admirer des animaux de nos régions. Quand je pars à l’aventure pour photographier, ne sachant jamais qui je vais croiser, j’aime que les images soient telles que je les ai prises et donc avec parfois de petites imperfections qui donnent à mes photos toute leur authenticité.

Marianne Bataillard

Faune de nos montagnes/Dessins animaliers
Née à Lausanne, Marianne Bataillard est diplômée de l’École Cantonale des Beaux- Arts, l’actuelle ECAL. Sa vie professionnelle a oscillé sans cesse entre sa passion du dessin et son travail de graphiste/muséographe indépendante. Elle vit aujourd’hui aux Granges sur Salvan, où elle peut observer la faune et se fondre dans une nature qui enchante et alimente ses rêves et son travail. C’est désormais au règne animal qu’elle consacre sa passion du croquis et du dessin figuratif. « La nature et la faune nous offrent des moments magiques. Les animaux m’enchantent par leur diversité et m’émeuvent. Je ne me lasse pas de les capturer sur papier, tant par des croquis sur le vif que par des illustrations réalisées en atelier. Entre spontanéité et rigueur, le crayon et la plume glissent sur le papier. De la page blanche apparaît un regard, un mouvement, la vie émerge petit à petit, miraculeuse rencontre immatérielle… »

Archive

Tous les samedis jusqu’au 6 juillet De 17 h à 19 h Entrée libre

Vernissage de l’exposition Samedi 4 mai 2024 de 17 h à 19 h

Né en 1980 à Sion où il y grandit, André Imboden réside actuellement sur la commune de Savièse avec sa femme et ses deux enfants. Evoluant dans le monde de la construction en tant qu’ingénieur dans des projet de génie-civil André laisse libre court à sa créativité à l’aide de peinture. Peintre autodidacte depuis plus de 15 ans, il expérimente la peinture acrylique sous ces formes les plus diverses. Capter, figer un mouvement lié aux émotions directement sur la toile est la ligne directrice de l’ensemble de ses œuvres.

DU 1er JUILLET AU 24 SEPTEMBRE 2023

Vernissagele 1er Juillet dès 17h30

Nous avons le plaisir de vous présenter le travail de patience et de finesse de Muriel Jeanmonod, l’une des artistes valaisannes dans le domaine du découpage papier. Originaire du Val d’Anniviers, la Martigneraine d’adoption, Muriel Jeanmonod puise son inspiration dans les paysages enchanteurs de notre région montagneuse.

Avec une précision minutieuse et l’utilisation experte du scalpel, Muriel Jeanmonod manipule et découpe le papier pour créer des œuvres d’une beauté délicate. Chaque découpage révèle d’un jeu de patience et d’une danse entre le noir et le blanc. Elle nous transporte dans un univers visuel captivant.

L’ombre et la lumière jouent un rôle essentiel dans l’œuvre de Muriel Jeanmonod, ajoutant une dimension supplémentaire à ses créations. Les motifs découpés se transforment en jeux de lumière laissant paraître la finesse de cet art traditionnel. 

Attachée à sa région natale, Muriel Jeanmonod intègre souvent des éléments caractéristiques du Valais dans ses créations. Les montagnes majestueuses, les vignobles, les chalets traditionnels, la faune se retrouvent dans ses œuvres, empreintes de la beauté et de la richesse de cette région.

Elle réinvente l’art traditionnel du découpage papier hérité du pays d’Enhaut en lui donnant une touche moderne et innovante. Avec son scalpel, elle nous transportent vers de nouveaux horizons, tout en préservant les racines de cet art ancestral.

Nous sommes honorés de présenter cette exposition dédiée à Muriel Jeanmonod et à son travail. Nous vous invitons chaleureusement à découvrir son univers créatif, où la beauté fragile du papier rencontre les paysages enchanteurs du Valais. Plongez dans cette expérience visuelle captivante et laissez-vous émerveiller par le talent extraordinaire de Muriel Jeanmonod.

DU 06.05 AU 24.06.2023

EXPOSITION D’AQUARELLES

Vernissage le 13 mai 2023 de 17h à 19h.

Victoria sera présente les samedis 13 mai, 20 mai, 3 juin et 24 juin de 17h à 19h, ainsi que les 18 mai, 28 juin, 18 juin de 13h à 17h.

Biographie:

C’est avec un grand plaisir et presque en voisine que Victoria Coiana vient exposer à Plan-Cerisier. Née à Martigny, elle a dès son enfance été fascinée par les couleurs et a toujours aimé dessiner dans la marge de ses cahiers d’écolière. Soucieuse d’associer tonalités et nuances, c’est vers la musique qu’elle se tourne d’abord et entreprend une formation de cheffe de choeur et d’enseignante de musique dans les écoles.

En 2010, elle découvre le travail de Bernard Völlmy (TSR1, Dolce Vita, 16.04.2010) avec qui elle se forme à l’art de l’aquarelle. Elle trouve son inspiration en écoutant les chants de la nature et en observant avec toujours le même émerveillement les couleurs changeantes des paysages.

C’est au travers de ces aquarelles qu’elle souhaite vous partager ces moments de sérénité.

DU 07.05 AU 25.06.2022

Claudia est née à Monthey en 1967, où elle a fait sa scolarité. Son apprentissage d’assistante dentaire en poche, elle rencontre celui qui restera son mari pendant presque 30 ans. Ils auront deux merveilleux enfants. Durant ces 29 ans consacrés à la famille, Claudia passera le plus clair de son temps à l’alpage. Ensemble ils garderont le bétail, entre traite et fabrication de fromages, c’est une vie qu’elle apprendra à aimer.

La vie étant ce qu’elle est, les années passant, des routes différentes s’empruntent et Claudia voit sa vie prendre un tout autre chemin, loin des alpages qu’elle peindra désormais.

La peinture justement, ce bonheur qu’elle avait petite fille, lui revient grâce à ses enfants en mars 2020 avec ce cadeau : des pinceaux, des feuilles et une palette de couleurs ! Claudia recontacte alors ce bonheur de gosse et plonge corps et âme dans ce nouveau désir insatiable de peindre.

Corps et âme, c’est comme ça que j’aime penser à ma grande sœur. Je la vois comme une flamme pleine de vie qui danse, fougueuse et passionnée.
Je pense que nous avons tous un talent caché, quelque chose qui nous rend vivant et qui nous redonne notre place, la place où tout est juste. A travers la peinture Claudia trouve enfin la sienne et c’est beau à contempler !

DU 03.07 AU 25.09.2021

« Cépages »
L’idée d’exposer au MAZOT MUSEE de Plan-Cerisier, Musée de la vigne et du vin, a stimulé mon
travail et l’a guidé vers un nouveau format : celui vertical du cep de vigne.
Le vin est un art vivant, qui se construit avec le temps, tout comme le processus de mon travail artistique.

Cette vigne et ce vin, émanant dans ma peinture abstraite, fluide, organique, aux couleurs végétales et minérales.
A Plan Cerisier, j’ai choisi de présenter la plupart de mes œuvres, dressées comme les ceps, et certaines en assemblages, selon leurs tanins, leurs notes poivrées, épicées ou fruitées.
Au plaisir de chacun de venir découvrir ces œuvres dans le cadre bucolique et charmant de Plan-Cerisier.

BIO Véronique Crittin
du cadre vers la toile

Naissance en mai 1968 à St-Maurice en Valais
Ecole de commerce puis quitte l’Ecole Supérieure de Cadres (ESCEA) pour les Beaux-Arts à Sion, de 1990 à 1995.
Formation d’art-thérapeute à Lausanne de 1996 à 2000, Diplôme validé par l’Université de Londres.
Travaille comme art-thérapeute depuis 1997 dans plusieurs institutions.
Parallèlement pratique artistique autour de la propriété physique de la matière.
Qu’elle se pose, se superpose, s’use ou s’érode.
Qu’elle ruisselle en fluide, s’écoule, s’immisce, se mêle, se faufile, hésite ou s’invite, en couloirs, passages aléatoires.
Qu’elle s’évapore, s’assèche, laissant le pigment en dépôt, en trace d’un passage, d’un moment, d’un vécu.
Toujours l’expérience, la mise en apesanteur de gestes et de matières.
Orchestrer et laisser se faire…

Expositions
1995 Le Manoir de Martigny, collective
1996 Congrès national de la Jeune chambre Economique au Stravinsky de Montreux
1997 Atelier Galerie de la Fauvette, Lausanne
1997 EPFL Lausanne
1998 Art Forum’98 au Stravinsky de Montreux
1998 Galerie Jakob Strasser à Vevey
1999 Caisse d’Epargne de Vevey
1999 Galerie d’Art internationale ARTEMIS à Thonon, France
2000 Beaujol-jazz au château de Peseux, Neuchâtel
2000 La Galleria amici dell’arte à Brissago, Tessin
2001 La Colline à Ursy, Fribourg
2004 La Colline à Ursy, Fribourg
2008 Riveneuve, Villeneuve
2018 Le Vide Poche, Marsens

1992 Constructions «costumes volants»
pour championnat du monde parapente à Verbier :
– 1er prix St-Hilaire
– record, guiness book avec «le dragon»

DU 08.05 AU 30.06.2021

Né en 1976 à Vevey, sur les rives du lac Léman au pied des Alpes, Ludovic Perrenoud s’inspire continuellement de cette région. Adolescent, pour ses loisirs, il suit des cours de dessin à l’Ecole Barbier à Genève; il y acquiert les bases du dessin d’observation. Il continue ensuite sa formation par des cours de dessin académique aux Art Deco de Genève.

Dès son plus jeune âge, il rêve de devenir pilote; son ambition est contrariée pour raison de santé mais il la transforme en passion pour le modélisme et les sports connectés avec les airs : kitesurf, planche à voile…. Son entourage va l’initier aux voyages culturels, découvrant les oeuvres d’art de ville en ville ou de lieux en lieux. En parallèle, les origines maternelles alpines le connectent toujours à la nature et au monde rupestre. Il développe ses intérêts pour la montagne, pratique tour à tour l’alpinisme, l’escalade, le télémark, la course à pied ou le trial. Cherchant sans cesse les énergies naturelles pour repousser ses limites, toutes ses passions viennent enrichir ses tendances picturales.

Professionnellement, lors d’une formation commerciale en Suisse romande, il saisit l’occasion d’un séjour linguistique en Suisse alémanique pour passer deux ans dans les montagnes de Davos, il y pratique le vélo sur neige et le ski à chaque occasion. Changeant d’emploi, il se spécialise dans les ressources humaines. L’avenir professionnel devient prioritaire lorsqu’il choisit de fonder une famille de 3 enfants. Crayons et peintures sont laissés temporairement de côté, faute de temps.

En 2013, lorsque sa situation familiale lui en laisse à nouveau le loisir, il réinvestit ses passions notamment artistiques. Il reprend alors les beaux arts pour améliorer sa technique et dès lors, il privilégie la peinture à l’huile et l’encre de Chine. Il s’adonne à la reproduction de ses deux sources d’inspiration favorites : les paysages et la nature, cherchant toujours à transcrire les forces qui l’animent. Elargissant sa palette, il rend hommage aux personnages illustres de son pays qu’il a admiré : le pilote alpin Herman Geiger ou l’alpiniste émérite Ueli Steck. Pour ce dernier, il réinvestit notamment la technique de superposition: portrait, paysage. Il puise également son inspiration dans l’air du temps ou dans les difficultés rencontrées dans son enfance pour des représentations plus « anatomiques », une manière allégorique de nous rappeler notre propre finitude.

Ayant travaillé en Valais, il se plaît à peindre les Vaches d’Hérens, cette race foncée, trapue et massive incarne la puissance tranquille. Cette énergie est sienne, il s’en inspire pour le choix des couleurs sobres comme leur robe et se plait à faire ressortir le caractère unique de ces animaux énigmatiques. Sa peinture interpelle, interroge ou nous apaise lorsqu’elle transcrit la beauté d’un paysage « lac & montagne » ou d’un champ de colza.

Habitant sur la route d’un des plus haut sommets d’Europe, les montagnes l’attirent comme un aimant. Dans ce contexte, le Cervin qu’il admire depuis sa tendre enfance ne peut le laisser indifférent. C’est donc avec passion qu’il réalise plusieurs travaux sur cet emblème de la Suisse cherchant de nouvelles lumières pour représenter pour ce sommet mythique.

DU 11.05 AU 29.06.2019

Pavlina est artiste peintre et la fondatrice de l’Association internationale AVM – Art Visionnaire Switzerland à Montreux. Après ses études d’art dans l’atelier du peintre de renom Gérard Di-Maccio, ses oeuvres ont été présentées depuis 1991 dans plus de 100 expositions en Europe, aux Etats-Unis, en Russie et en Asie. Son atelier est installé en Suisse et l’ensemble de son œuvre a été honoré par le Prix européen francophone des Arts Sédar Senghor en 2005. A Paris, ses tableaux ont été primés au Carrousel du Louvre en 2007 et 2013, par la Société Nationale des Beaux Arts de France. En 2017, Pavlina est la commissaire d’art de la 1re exposition internationale d’Art Visionnaire (500 m2) en Suisse.
Site Internet : https://www.pavlina.ch

Vous êtes cordialement invités au finissage de l’expo qui aura lieu le dimanche 30 juin de 16h à 19h

DU 06.07 AU 31.08.2019

Fort de ses 25 ans d’atelier, le bijoutier-joaillier Grégoire Maret a inauguré cette année la nouvelle marque PIERRE d’ALEXIS. Cette marque a pour but de tendre vers l’excellence, de valoriser le savoir-faire et de promouvoir une dynamique collaborative. Au travers de cette exposition, l’équipe de PIERRE d’ALEXIS, en partenariat avec ESTAMP et Pyroverre, vous présentera la nouvelle collection de bijou sur la thématique de Plan-Cerisier et de son mazot-musée. Vous y découvrirez une approche originale et vernaculaire…

DU 08.07 AU 22.09.2018

DU 05.05 AU 30.06.2018

Michel Lemaire est né en Belgique en 1951. Il caressait déjà l’espoir de pouvoir entrer aux Beaux-Arts lorsqu’il était adolescent. « Mais à l’époque, mes parents ne m’ont pas permis de le faire: ce n’était pas considéré comme un métier sérieux et le milieu n’avait pas bonne réputation. J’ai donc suivi une formation de photographe. Puis, grâce à différentes rencontres et expériences personnelles qui m’ont ouvert à d’autres valeurs, j’ai entrepris des études de théologie pour être pasteur. »
Après avoir travaillé en Belgique pendant quelques années, il est devenu aumônier à l’Hôpital de Payerne tout en étant en charge de la paroisse de Combremont. Il a ensuite terminé son ministère à la paroisse de Villeneuve-Noville.
Arrivé à la retraite, Michel Lemaire a pu finalement consacrer le temps qu’il voulait à la peinture.
En regardant ses toiles réalisées à l’huile, et plus rarement à l’acrylique, les amateurs sont touchés par les angles sous lesquels il aborde ses sujets, révélant l’œil du photographe qu’il n’a jamais cessé d’être. Son travail interpelle. Dans tout ce qu’il fait, Michel apporte le même soin, la même recherche teintée de sensibilité et, parfois, d’humour.

DU 28.04 AU 30.06.2012

Je suis née en 1969, à Charrat. Très imprégnée de la culture et des traditions du Valais, j’y ai fait toute ma scolarité.

J’ai tout de suite été attirée par la peinture à l’huile et le pastel. Aimant sentir la matière, j’ai commencé au fil des années à laisser de côté les pinceaux pour peindre directement avec mes mains.

Beaucoup plus à l’aise sur des surfaces de grandes dimensions, mes toiles peuvent mesurer jusqu’à 3 mètres de haut! c’est donc un très bon exercice pour moi que de m’obliger à peindre sur des toiles de dimensions plus raisonnables, me permettant d’exposer au mazot de Plan-Cerisier.

Inspirée plutôt par mon ressenti, je donne ce qu’il y a au plus profond de mon cœur lors de la création de chaque tableau. Des personnages ou animaux sont souvent présents sur mes toiles. J’ai besoin d’y ajouter de la vie, d’y croiser des regards.

Souvent dans « un autre monde » lorsque je peins, mes tableaux sont emprunts de symboles, de messages, de signes. Mes œuvres sont à l’écoute de mon cœur et de mes sentiments.

En 2008, j’ai travaillé la pierre ollaire (stéatite), et en 2009, le marbre. Cela me permet de travailler en relief et encore une fois, de toucher la matière. Comme pour la peinture, je me laisse guider par les matériaux. Mes sculptures ne sont pas décidées avant un long travail de dégrossissage de la pierre. Ensuite je me laisse simplement guider par la pierre et et l’objet prend forme.

Cette année j’avais besoin de transmettre le trop plein d’émotions emmagasinées en 2011, j’ai donc eu besoin de mettre beaucoup plus de couleurs sur mes toiles. L’exposition au mazot de Plan-Cerisier sera donc très « colorée ».

DU 07.05 AU 25.06.2011

Née le 29 juillet 1952 à Charrat en Valais, vit et travaille aux Rappes à Martigny-Combe.
À suivi de 1969 à 1973 les cours de l’école cantonale des Beaux-Arts à Sion.

Dans sa première période, Françoise Moret Thiébaud s’est exprimée par le papier et le crayon. La fusion des deux éléments provoque une vibration lumineuse. Le dessin est fait d’éléments très réalistes, mais le tableau est une fiction. De ce travail se dégage tout un monde d’émotion et de séduction.

Après ce début consacré presque exclusivement au dessin, dans un travail qui progressivement s’est éloigné du réalisme pour aborder l’abstraction sans rien perdre de sa cohérence, Françoise Moret Thiébaud est ensuite passée à l’acrylique et au grand format. Passage sans trahison, car tout était préfiguré, pressenti dans les dessins antérieurs.

Toile tendue, cadre marqué, déchirures, incisions, chaque tableau est le voile d’un autre possible. Chaque toile semble extraite de fouilles archéologiques et transcende le temps pour nous révéler notre propre inconscient.

En 2008, l’exposition collective de Visarte à la Belle Usine « Production et reproduction » inaugure un nouveau travail qui présente au travers d’installations, des dessins et des créatures composées de matériaux naturels.

Françoise Moret Thiébaud demande une attention particulière, car elle s’adresse à chacun comme partenaire d’une conversation, conversation plutôt que provocation….

EXPOSITIONS
1982 Galerie LA GRANGES-A-L’EVEQUE – Sion
1983 Galerie du TOCSIN – collective – Sierre
1984 Galerie du VIEUX JACOB – Sion
1986 Collective – Conthey – Valais
1987 Galerie ISOZ – Sierre
1988 Galerie LE REGENT – collective – Crans/Montana
1989 Galerie CHAUSSE-COQS – Genève
1991 Galerie UTOPIE – Lausanne
1991 Millésim’art 91 – collective – Sion
1992 collective – Prague
2008 VISARTE « productions et reproductions » – collective – Belle Usine/Fully
2011 Musée de PLAN CERISIER – Martigny Combe
2011 LABELART – collective – Visarte – Loèche

AUTRES
1985 Réalisation d’une fresque murale pour le centre scolaire de Charrat en Valais.
1988 Décors du film LA FEMME ET LA SANDALE, court-métrage de Pierre-Alain Meier.
1985 Scénariste du documentaire CORINNA BILLE, LE VOYAGE SANS FIN de Pierrre-André Thiébaud.
2008 Affiche avec Blaise Coutaz du documentaire VERGISSMEINNICHT – NE M’OUBLIEZ PAS de Jean-François Amiguet et Willy Rohrbach.
2009 Fresque et dessins pour SAUVAGE, long-métrage de Jean-François Amiguet.

DU 30.04 AU 25.06.2016

DÉBUTS D’UNE CARRIÈRE D’ARTISTE

YANNICK GRAF, NÉE EN 1975 À FRIBOURG

Originaire de Fribourg, l’artiste passe toute son enfance jusqu’à sa majorité en Suisse Allemande à Winterthour dans le canton de Zurich. Winterthour est connue pour sa culture musicale et artistique, son Conservatoire et ses différents musées qui ont acquis une renommée internationale.

Dès son plus jeune âge, l’artiste tombe sous le charme de cette riche expression culturelle. Dans un premier élan, elle s’initie à l’art du violon. Envoûtée par la sonorité et le jeu harmonieux de son instrument, elle participe au « Jugendorchester Winterthur » et au « Festival de musique Tibor Varga ». Dans le prolongement de la pratique du violon, elle s’exprime au travers de la danse et peu de temps après, comme dans un même élan, elle permet au pinceau d’exprimer gestes et attitudes de l’homme et de la nature.

Plus tard, musique et peinture se prolongent – comme par enchantement – dans des études d’Histoire de l’Art et de Littérature Française à l’Université de Fribourg. Initiée à l’art médiévale et moderne grâce aux professeurs Peter Kurmann et Victor Stoichita, elle développe une attirance profonde pour l’architecture et en trouve l’aboutissement dans ses études actuelles d’arts appliqués.

TECHNIQUE ET STYLE

Née dans une famille sensible à l’expression artistique, elle apprivoise la peinture en observant le jeu des couleurs et des formes qui enchantent le regard. Fascinée aussi par la pureté et l’exactitude du dessin au crayon, l’artiste développe une grande attirance pour le style figuratif. Cependant, le coup de pinceau abstrait la séduit et la conduit à adopter un trait parfois plus vague, qui incite au fantastique et ouvre sur le monde du rêve.

Inspirée par ses études d’arts appliqués, elle est toujours à la recherche de nouvelles techniques. Elle combine crayons, feutres, fusains, craies, gouaches, aquarelles, la peinture acrylique et parfois même l’huile. Elle expérimente ces différentes modes d’expression afin de parvenir à exprimer sa vision du monde avec plus d’acuité.

SOURCES D’INSPIRATIONS

Impressionnée par le monde de la danse, l’artiste est subjuguée par la beauté et la mise en scène du corps. Dans sa conscience de la force expressive des corps, elle exprime son amour profond pour la nature de l’être humain.
Dans un même élan ses œuvres disent le respect de la flore et de la faune motivé par la passion des couleurs et des formes.

L’œil observateur de l’artiste intériorise le moment vécu, une idée instantanée, une prise de vue, une image, un rayon de lumière. C’est l’expression d’un hymne à la vie qui se joint au monde fantastique du rêve, du symbolisme et de la mythologie.

DU 04.07 AU 26.09.2015

Originaire du Yorkshire en Angleterre, je suis une hobby-artiste et travaille à la maison. Je vis maintenant en Valais avec mon mari. Plusieurs passions m’animent : la famille, la peinture, le jardinage et les chiens. Depuis aussi longtemps que je m’en souvienne, j’ai toujours été créative. Du légo à la pâte à modeler, de la broderie à la couture et plus récemment la peinture et le jardinage. La force créative est plus présente que jamais. Je m’échappe donc aussi souvent que possible dans mon studio où je trouve la tranquillité.
J’aime peindre la nature silencieuse à l’huile et m’applique à la reproduire en un style de réalisme prudent, figuratif. J’aimerai tant peindre plus librement, comme les impressionnistes l’on fait. Monet restant une inspiration pour moi.

DU 05.07 AU 23.08.2014

Elisabeth Saudan expose accompagnée de ses élèves : Carine Monnet, Yolande Girard, Eliane Python, Tatiana Lattion. Elles auront le plaisir de vous présenter leurs œuvres dans différentes techniques, huile, acrylique, aquarelle, pastel.

Elisabeth Saudan
Diplômée des beaux Arts en 1969, je suis professeur de dessin, je travaille aussi la peinture à l’huile, gouache, acrylique, aquarelles etc. J’ai participé à plusieurs expositions collectives ou personnelles. En 1991, j’ai réalisé une œuvre pour le centre scolaire Martigny-Combe. C’est ma passion de retrouver des émotions.

Carine Monnet
Née 1986 à Martigny. Dès l’enfance, j’ai passé beaucoup de temps à apprendre et à pratiquer le dessin. Je fais des cours de dessin depuis une dixième d’année. Je travaille avec de la peinture acrylique. C’est la passion des couleurs et des lumières qui m’ont poussée à la créativité.

Yolande Girard
J’ai commencé en 2005 la peinture aquarelle à Monthey à la Galerie d’Art. Après une attaque cérébrale en 2006 et une longue rééducation… j’ai repris le dessin au crayon chez Mme Nathalie Hugon et aussi l’aquarelle et la poterie. En 2011, j’ai commencé la peinture à l’acrylique chez Mme Elisabeth Saudan. Entre temps, je peins aussi chez moi car cela me détends.

Eliane Python-Barras
J’habite ce coin de paradis depuis 2001 où j’ai découvert ce bijou de Mazot-Musée. Et c’est dans ce lieu idyllique que j’ai rencontré Elisabeth Saudan, professeur de dessins et de peinture. Depuis, j’ai eu envie de connaître différentes techniques. Et me voilà intégrée depuis quelques années dans le groupe d’élèves adultes d’Elisabeth qui m’a ouverte à cet art qui me ravit, et qui me procure détente et émotions. C’est pour moi un grand plaisir de pouvoir exposer au Mazot-Musée de la vigne et du vin à Plan-Cerisier.

Tatiana Lattion
Je suis née à Fully et depuis 1999 j’habite à Liddes.
J’ai rencontré Elisabeth grâce à sa fille, comme j’étais déjà très attirée par le dessin, et par curiosité, j’ai décidé d’essayer.
Et maintenant voilà bientôt 10 ans que je fais des cours.

DU 26.04 AU 28.06.2014

Je suis née à Martigny, de père suisse allemand et de mère italienne.
Ce joli mélange, m’a permis d’avoir une ouverture d’esprit à la créativité.
Passionnée de dessin depuis mon jeune âge, je me suis mise à la peinture à la trentaine.
J’ai suivi un cours de peinture pendant un an avec un peintre de Sion.

Autodidacte, ma technique de peinture est à < Alla Prima >
Chaque tableau que je crée permet d’évader mon esprit dans un monde de plaisir indolore.
Pratiquant le Reiki depuis 5 ans j’associe cette énergie à mes créations.

Pouvoir exposer dans le Musée de la vigne et du vin c’est pour moi un énorme plaisir car je suis aussi une passionnée de bons vins.

DU 06.07 AU 24.08.2013

LUCIA CHESEAUX EXPOSE AU MAZOT-MUSEE DE PLAN-CERISIER

Peintre autodidacte et originaire de Saillon,Lucia Cheseaux met toutes ses compétences techniques et artistiques au service de la clientèle de son salon de coiffure. Pparallèlement à son activité professionnelle, la peinture lui permet d’exprimer son sens artistique d’une manière différente.

Après le succès obtenu lors de son exposition à la salle paroissiale de Leytron en 2012, Lucia aura le plaisir de disposer du site de Plan Cerisier pour vous faire découvrir ses oeuvres.

Mot de l’artiste,
Dans mon métier, je travaille beaucoup les couleurs, les transparences et les matières. Mais dans la peinture la liberté est totale. Aussi, j’aime faire vibrer l’acrylique en la travaillant avec d’autres matières comme l’eau, le bitume,la rouille dans une recherche d’harmonie et de force

DU 27.04 AU 29.06.2013

Rythme bleu

Gradation de bleu crée une impression de lumière et d’ombres.
Chaque regard transforme l’être, cherchant en lui la libération.
La transformation de la matière par le rythme des émotions peintes.
Peindre mène dans un espace où existe l’essentiel, l’éternité.
L’œuvre s’y révèle en profondeur.
L’être devient Un avec ce qu’il fait au moment où il le fait.
Les traits et lignes sont le miroir de celui qui les traces.
Le mouvement du corps épouse le rythme, le rythme prend le corps en ce mouvement. A cet instant unique jaillit la source vive du cœur.
Peindre est ce que je ne peux dire et écrire.

L’exposition de Plan Cerisier comprand une vingtaine de petits formats.

L’ensemble de l’exposition offre à voir des oeuvres créant des atmosphères , de la Terre, du Ciel, de l’Homme par la matière.

Rythme de Vie.

Laurence Bender, peintre indépendante depuis 2003, vit à Plan Cerisier et travaille à Martigny.

Expositions
2012 Vidondée Riddes
2011 La Meunière Monthey
2010 Halles de Sierre
2009 Galerie Tour Anniviers
2008 Galerie Le 7 Martigny
2008 Galerie Hofstetter Fribourg
2008 Kunstkeller Bern
2008 ArtBarn Châble
2007 Visarte Belle Usine Fully
2007 Théâtre Crochetan
2007 Galerie Le7 Martigny
2007 Villa Dutoit Genève
2006 Visarte Halle Giovanola
2006 Galerie Garenne
2004 Galerie Tour Anniviers
2004 Le Manoir Martigny
2003 Galerie 1636 Nyon
2003 Cavo Faro Monthey
2003 Peintre
1988 Architecte intérieur

Laurence Bender
079 421 22 38
latelier@bluewin.ch
www.laurencebender.ch

DU 07.07 AU 18.08.2012

Un parcours fait de rencontres, de capacité à porter un regard enjoué
pour dire la vie par la couleur.

Née en 1941 dans une des cinq plus anciennes fermes des Franches Montagne,
près de la « Combe aux Ayattes » sur la commune du Noirmont, sise au sein du Jura Suisse.
Dans la famille l’art était une affaire de femmes. C’est à sa tante qu’Eliette Graf doit le goût de la peinture.
Cette tante peignait en secret parce qu’en ce temps-là, peindre « ça ne se faisait pas ».

L’apprentissage de la peinture et de ses techniques
ne commence qu’après une formation en économie familiale.
Comme jeune enseignante, la future artiste ne roulait pas sur l’or. C’est ainsi que le démarcheur
de « Famous International » – école d’art réputée pour ses cours par correspondance – dû avancer les premiers sous pour lui permettre une formation artistique sérieuse.

Un jour elle se maria et eut trois enfants.
Eliette et toute la petite famille rêvait de voir la mer, la vraie, la grande mer.
Ensemble, ils ont fait le voyage de Winterthour à St. Malo.
La mer, les vagues houleuses, tout comme les crêtes du Jura n’ont pas manqué d’influencer l’artiste. Les uns photographient la mer, Eliette Graf, spontanément choisit sa baguette magique : les pinceaux.
Elle peint la mer, le soleil, les oiseaux, les hommes.
Ses œuvres invitent tantôt à la rêverie, tantôt au dialogue.

Et tout s’enchaine :
1980 première Exposition Collective
1983 première exposition individuelle
Le parcours de l’artiste se dessine au fil des rencontres avec des amis, des clients,
des professionnels du monde de la peinture comme par exemple Max Bollag, galeriste zurichois mondialement connu qui fréquentait les grands peintres du siècle dernier comme
Marc Chagall, Miro, Picasso, Rouault et tant d’autres.

Expositions collectives
en Suisse:

1981 Salon de la BEA Berne
1982 Salon de la BEA Berne
1983 Galerie Kis & Chris Schaufelberger à Riedt-Erlen, TG
1983 Galerie d’Arfi, Denges, pays de Vaud
Vème Salon Internationnal de peinture figurative
1981 St. Jackob près de Bâle
1982 Eulach Halle à Winterthour
1988 « Modetage » à Zurich
2010 Artemis, Crans-Montana VS

à l’étranger:
1985 Washington (USA) avec une galerie belge
1988 « Modetage » à Munich
1990 Prinz Galerie – Baden-Baden, Allemagne
1991 Prinz Galerie – Salzburg, Autriche
2001 Aurora (Floride USA)
2007 Le Centre International Arts Emotions,
F-74160 Collonges-sous-Salève (près de Genève)
2007 Live Galerie, exposition en Haute Définition sur écran panoramique en vitrine à Honfleur
2008 Gallery Gabrichidze,1000 Bruxelles, Belgique
2009 Association MARTI, L’Atelier d’Arts, Cannes, France

TROIKA « Small Art » International, London, UK

2010 ArteArt à Tossa de Mar sur la Costa Brava, Espagne
2010 Artmondial-Emp – Rio PO Atelier à Piacenza en Italie
2010 RUBIN ART.COM – A top contemporary Fine Art Gallery
in 2520 N Sardis Road – 28227 Charlotte, NC, USA
2010 Arts-Enchères à Audierne, France

Plus de 30 expositions individuelles de 1983 à aujourd’hui en Suisse et à l’étranger

Déjà en 1987 Michel Grenier, critique parisien, écrivait à propos de l’expression
artistique d’Eliette Graf :

« Elle a trouvé des bleus bien à elle pour peindre des marines,
des jaunes écarlates pour faire jaillir la lumière,
des décadrages pour mieux faire ressentir la pénibilité de la vie jurassienne en hiver,
des oiseaux pour éclairer la vie,
des silhouettes esquissées pour suggérer les solitudes. »

Création du site Internet : ▪ www.ateliette.ch
Installation de sa boite postale électronique : ▪ eliette.graf@ateliette.ch

Eliette expose aussi sur les sites Web suivants: ▪ www.artmajeur.com
▪ www.artquid.com

Eliette expose en permanence sur le site : ▪ www.rubinart.com

RUBIN ART.COM
est
comme Monsieur Michael Rubin aime à le signifier
– A top contemporary Fine Art Gallery –
in 28227 Charlotte, NC, USA
Vous trouverez les tableaux d’Eliette Graf sous la rubrique VIDEO
du site Internet de Monsieur Michael Rubin

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Depuis 1992
Eliette Graf s’est aussi investie dans l’illustration d’ouvrages divers.

Les livres d’enfants

▪ « La Sorcière et le Petit Renard »

▪ « L’Arbre enchanteur »

▪ « L’âne, le père et le fils en route vers la foire »
Ces trois livres viennent d’être édités en deux langues – le français et l’allemand.

▪ « P’tit Tom où vas-tu »
Le « P’tit Tom » initie le lecteur jeune ou adulte à l’approche des vingt-deux lames majeures du Tarot
par les illustrations et textes imaginés par Eliette Graf. Son édition est en préparation.

L’illustration du livret d’un double CD

▪ « Merci Henri Dès »
Des enfants chantent pour des enfants

DU 02.07 AU 20.08.2011

Simone Rouiller, née Carron, est – comme on le dit chez nous – une enfant du pays. La passion pour la peinture l’a toujours habitée. Le travail et sa famille occupant presque tout son temps, elle entretient son penchant pour l’art en découvrant des horizons nouveaux au fur et à mesure des expositions. A l’occasion d’un coup de cœur par-ci par-là, elle s’offre le luxe d’acheter quelques tableaux, se créant une jolie petite collection d’œuvres d’artistes de la région.

Il y a une dizaine d’années, elle concrétise son rêve, suit des cours de peinture et reproduit sur la toile les nombreuses idées qui meublaient depuis longtemps son imagination.

« De nature plutôt réservée, Simone Rouiller nous offre sur ses tableaux un monde nouveau, coloré et vivant. » Un vrai ravissement pour les yeux.

DU 25.04 AU 27.06.2015

Je suis née à Martigny le 12 décembre l966, mariée avec 2 enfants.
J’habite le village de Ravoire sur la commune de Martigny-Combe depuis 26 ans.
Depuis 10 ans, j’ai ressenti le désir de peindre et alterné depuis des créations diverses en parallèle à mon travail.

J’ai expérimenté plusieurs techniques et je pense que mes toiles reflèteront au mieux mes émotions et ma personnalité. J’aime la matière…ma peinture à trouvé là un univers dans lequel j’apprends, et me sens artistiquement libre. Ayant comme seule référence mon imagination !

Je remercie le musée de Plan-Cerisier qui m’a donné aujourd’hui la possibilité de me faire connaître ainsi que toutes les personnes qui prendront le temps de découvrir mon exposition.

DU 03.07 AU 25.09.2010

Je m’appelle Amalia Dini Bonanno et voici un petit bout de ma vie. mA 9 ans, ma première huile fût un arbre dans la nuit (nuit d’été), ensuite, les années se partagèrent entre dessins et huiles (ma peinture préférée). Suivirent les formations de doreuse-apprêteuse, restauratrice de tableaux et d’encadrements. Les concours ont jalonné les années pour finalement me lancer dans des expositions (Nyon, Martigny, Genève).

Commandes et copies de tous styles sont régulièrement mes compagnes d’atelier, mêlées à de vieux cadres qui retrouvent un semblant de jeunesse. Après avoir passé une douzaine d’années à faire de la peinture ethno et un peu de peinture moderne, je retrouve mes premiers amours en me replongeant dans le monde animalier. Cette exposition, dans un cadre très attachant, est dédiée aux animaux et aux paysages.

Vous y trouverez, dessins, encres de Chine et peintures (acrylique). Les différents styles sont toujours liés aux états d’âmes. Pourquoi se cantonner à un seul style alors qu’il existe tant de moyens d’expression.

J’espère que vous serez sensibles aux diverses émotions qui ressortent de chaque œuvre exposée dans le plus petit musée de Suisse, si charmant. Venez me retrouver lors du vernissage au mazot musée le samedi 3 juillet 2010 ou sur mon site http://www.bonannoamalia.ch

Bonanno

DU 23.04 AU 29.05.2010

Entre Catogne et Grand Chavalard

Perchée sur la crête du Mont-Chemin, j’ai une vue circulaire sur toute la région. C’est de là que je vais vous relater ma rencontre avec un Bordillon aux yeux clairs, Jean Collaud. Après, seulement, chacun poursuivra son bonhomme de chemin.

Surfrête, 1937. Jean, garçon du Bourg, garde les vaches sur le Mont-Chemin. Il dort dans une grange avec la couleuvre et charrie les bouteilles pour Mme Vighezzi à la pension Belle-Vue. Assoiffé, il lui arrive parfois de boire en douce un Oranjo. Pour se vacciner contre la peur, le gamin remonte les marchandises du Bourg avec la lampe au fond du sac !

Surfrête, 2001. La maison n’a guère changé, les arbres ont grandi. L’homme aux grandes paluches me dédicace ses dessins qui ornent le livre de Philippe-Alpinus Farquet, « Martigny ». J’ai devant moi le sculpteur et ébéniste Jean Collaud. Entre les évocations des débordements de la Dranse, la restauration des ex-voto, la maison de Port-Barcarès et une gorgée de vin blanc, il me lance : « Je rentre toujours pour le Comptoir. » Forcément, car depuis quatre-deux ans Collaud a toujours exposé au Comptoir de Martigny, institué à la place du carnaval, faute d’argent. Ses fils Philippe et Florian ont pris le relais avec des meubles anciens. « Le rituel, une fois le stand monté, c’est de boire des verres. On rencontre tellement de gens que l’on connaît », assume ce solide bonhomme qui aime à changer d’enveloppe sous l’euphorie d’un verre de trop quand les mots sont moins difficiles à prononcer. Jean Collaud jubile dans les moments de convivialité.

Des racines et des ailes

Pourtant Jean aux yeux gris bleu, même s’il parle beaucoup, reste avare de ses pensées profondes. L’appel du Comptoir à la fin septembre ne marque pas seulement le retour vers les amis mais semble le soulager après trois mois dans le sud-ouest de la France. « La plage, c’est lassant. Quand on est né au pied du Catogne, on y revient. Et puis il y a notre pyramide de Keops, le Chavalard. Que voulez-vous, c’est dans les gènes. Les Pyrénées, c’est pas nos montagnes. » En 1948 une jeune fille de la ville est venue le chercher au Bourg, Marcelle Farquet de la ferme du Courvieux. « C’est ma femme qui m’a tiré ici », tonne le Bordillon en parlant du 41 avenue de la Gare où résident les cinq ménages du clan Collaud. Les racines, on le voit, sont profondément ancrées, les traditions solides. Pourtant Jean est l’homme de l’Envol, nom de sa fontaine au Pré de Foire et dont il est très fier. L’échappée, la liberté, l’ébéniste les vit dans la sculpture et la peinture. Contrairement au bon vivant que l’on connaît, il se retrouve seul dans la création. Il lui faut dessiner, digérer la forme avant de la sculpter. Caressant un corps de bois clair, tendu et lisse, il dit : « Une femme est belle lorsqu’elle a des seins. » Peut-être que dans ces moments de grâce, lorsque naît d’un morceau de cerisier la pirouette Bielmann, peut-être bien qu’il lui pousse des ailes mais ça, on ne le saura jamais.

Modestie et mélodie

La bouteille de dôle blanche n’est plus assez fraîche mais peu importe, il n’y a que les mots de l’homme et son regard, tantôt grave tantôt rieur, qui retiennent l’attention. Il admet qu’il a réussi sa vie avant d’exhorter à la modestie « qui aide énormément, on côtoie tellement de gens qui ont un vernis ». Et Jean Collaud d’ajouter : « Je vous recommande la retenue à mon égard. » A ce moment, il me met dans les mains un Christ d’atelier. Pour lui le Christ sculpté est toujours plus paisible allongé que sur la croix. « Je fais le Christ plutôt humain que divin », s’amuse le sculpteur peu attaché aux rites de l’Eglise. Il a pourtant mis son talent au service de nombreuses restaurations dans les lieux de culte, il répare orteils et doigts cassés des saints.

La grande émotion de Jean Collaud, les coups au cœur, c’est avec la musique qu’il les éprouve. Afin d’entretenir son ouverture d’esprit, il a tout essayé : la chanson au côté d’Albert Urfer et des Quatre sans nom puis au Bel Ticino dans les années 45-46 ; le bandonéon, le saxophone et l’accordéon dans des formations. « Un musicien d’orchestre exerce de la fascination sur les femmes, elles sont en extase », rit le musicien qui n’a cependant pas lâché sa famille pour faire carrière sur scène. Comme seul il sait le raconter, c’est le tango qui fait vibrer ses entrailles, le tango argentin est un « arrachement ».

Buenos Aires sur Bourg

Dans les caves du Bourg, Jean Collaud s’abandonne à sa passion, loin des trottoirs de Buenos Aires où les hommes ne tanguent qu’avec leur femme. Lorsque le danseur dépose un baiser sur la bouche de son épouse, lascivement inclinée, le Bordillon verse quelques larmes. « C’est merveilleux… – et retour à la modestie – on est peu par rapport aux grands interprètes qui sont tout. » Jean n’a jamais dansé le tango, par pudeur, par respect, il aurait si peur de l’écorcher. Sensible, l’homme n’est pas lisse. Il dit en parlant de lui, « dehors ça bouge pas, mais dedans ça bouillonne » et de communiquer sa révolte : « Il n’y a plus d’humanité, il n’y a que l’argent qui compte. »

Finalement, malgré un père fribourgeois et un arrière-grand-père allemand, même s’il a le caractère un peu « boche », Jean Collaud est sacrément valaisan. Ses grandes croyances ne sont pas pour la presse, ses amitiés sont comptées et il ne dit pas tout. Le patriarche du clan Collaud a mille facettes. Seul avec lui-même dans son atelier de peinture, désirant avant tout insuffler une âme à ses œuvres, il est exubérant en société. « Un jour sans rire est un jour perdu, affirme-t-il, à 78 ans on ne s’en fout plus. On aime partager des moments forts avec les gens. » Il m’embrasse et me donne rendez-vous pour boire un verre au Comptoir.

Corinne Badoux

in La Gazette, 27 septembre 2001

Souvenir de Jean Collaud

Entre Catogne et Chavalard
De l’atelier jusqu’au Comptoir,
Jean Collaud se fait bavard
Lorsque le verre est prêt à boire.

Ebéniste, sculpteur et musicien
Les mots, les rires il a fait siens.
Quelques rognes mais à dessein
Et aux amis le coup de main.

Pour l’eau, il y a la Dranse
Et dans le cœur le tango danse,
Cabotin mais très secret
Le monde, toujours, il remodelait.

Fini l’apéro du vendredi,
Après l’Envol un au revoir,
Jean Collaud repose, c’est écrit
Entre Catogne et Chavalard.

cbx, déc.09

DU 05.07 AU 22.08.2009

Sabine Germanier est une artiste peintre valaisanne née en 1980.

Le dessin a toujours été pour elle un moyen d’évasion. Dès l’adolescence, elle ne lâche plus son crayon. Au début, attirée par les dessins animés japonais, elle essaie de reproduire ses héroïnes favorites. Puis, intéressée par la figure humaine, elle s’essaie aux portraits. Son rêve de l’époque est de faire une école d’art.

Rêve qui se réalise en 1999, elle entre à l’EPAC (Ecole professionnelle des arts contemporains). Là-bas, elle découvre le dessin académique et surtout la peinture.

Après l’école, en 2001, elle dessine assidûment. Tout d’abord des nus au pastel sec puis à l’encre.

En 2007, elle ouvre un atelier. Dès lors, elle modifie radicalement sa manière de peindre, si avant les techniques sèches prédominaient dans son travail, maintenant, c’est à grand renfort d’eau qu’elle s’exprime.

Elle aime mélanger les techniques : encre, écoline, aquarelle, gouache, crayons de couleurs, pastels, qu’elle travaille sur des feuilles de grand format, marouflées sur panneau de bois.

Son thème de prédilection est la femme. Ses premiers tableaux sont des nus féminins souvent repliés sur eux-mêmes. Une sorte de miroir, d’introspection de ses états d’âme.

En 2008-2009, après quelques détours, elle se consacre aux portraits de femmes.

DU 02.05 AU 25.06.2009

Née en 1961 à Sion, Claudia Mudry s’installe à Martigny en 1989.

Elle a suivi une formation d’enseignante primaire à Sion, puis une formation artistique à Berne.

Sa peinture est figurative, et les thèmes abordés évoluent par cycle. La couleur prend de plus en plus d’importance dans ses toiles.

Elle expose régulièrement depuis 1987 et a participé aux expositions suivantes :

2008 et 2009 : Expo collective à la Galerie 7 à Martigny
2006 : Expo collective à la Grande-Fontaine à Sion
2005 : Expo collective au Manoir de Martigny
Expo au château de Venthône
2004 : Expo à l’Alambic à Martigny
2002 : Expo à la Galerie Vinum à Genève
2001 : Expo à la Grande-Fontaine à Sion
2000 : Expo à Copyright à Lausanne
1996 et 98 : Expo à la Casabaud à St-Maurice
1993 et 95 : Expo à la Galerie du Rhône à Sion

DU 06.05 AU 30.06.2017

VERNISSAGE: LE 6MAI DÈS 17H

AGNÈS LUISIER

C’est dans le cadre de Prosenectute que je me suis initiée à l’aquarelle l’année dernière.

Pour moi, « Peindre une aquarelle, c’est un temps que je me donne, une rencontre avec les couleurs, un moment d’émerveillement que je peux partager ».

Avec mon amie Thérèse Fragnière, nous répondons avec joie à la proposition de venir au Mazot-Musée de Plan-Cerisier, accrocher quelques-unes de nos aquarelles pour l’exposition de ce printemps.

Nous avons participé avec d’autres élèves du cours d’aquarelle donné par Pierre-Alain Corthay à l’exposition « Arc en ciel dans le Bourg » mise sur pied par Prosenectute. Un arc-en-ciel d’aquarelles dans les vitrines de la rue de Martigny-Bourg et dans la Grange à Emile qui s’est terminée début avril. Une belle et riche expérience vécue par chacun des artistes…

THÉRÈSE FRAGNIÈRE

« peindre…c’ est l’ expression de bonheur ! »

DU 09.07 AU 24.09.2022

Pascal Bérod : artiste montheysan
Architecte paysagiste
Peintre en fresques
Professeur de dessin au C.O. de Collombey-Muraz
Graphiste et designer occasionnel

Inspiré depuis 5 ans par ma petite fille pour dessiner des livres d’enfants. Longtemps blessé à une épaule, je rêvais de grands mouvements amples et énergiques. Ce fut chose faite dès mon rétablissement, créant toute une série d’œuvres sur le thème de l’ÉNERGIE.

Vous trouverez également des témoins de créations plus anciennes et diverses.

DU 20.06 AU 19.09.2020
STEPHANE ADRIEN COUTAZ
PORTRAIT
1967 Naissance à St-Maurice (Valais)
1989 Dessinateur en architecture
1989 Autodidacte en arts plastiques
1999 Graphisme

EXPOSITIONS
1989 «Galerie L’aquarelle» – Monthey
1992 «Expo nuit» – Monthey
1998 «Le Garenne» – Association des arts visuels – Monthey
1999 Journée performance en faveur de «Terre des Hommes» – Monthey
1999 «Auberge de la Tour» – St-Triphon
2003 «Grange à Vannay» – Commission culturel de la ville de Monthey
2006 «Le Garenne» – soirée performance – Monthey
2015 «Pont Rouge» – soirée performance – Monthey
2018 «Wrong Way» – La Bâtiaz – Martigny
2018 «Galerie Casabaud» – St-Maurice
2019 «Nouvelle Terre» – Martigny

CONTACT
079 / 547 77 98 – stefcout@bluewin.ch

DU 12.09 AU 26.10.2019
Découvrez les magnifiques toiles d’une artiste d’ici et d’ailleurs, tous les samedis de 17h à 19h – entrée gratuite

DU 09.07 AU 18.09.2017

“Essence de l’Etre & Sphère Cerises”
Vernissage le samedi 8 juillet 2017 à 17 heures

DU 02.07 AU 20.08.2016

Mon parcours en quelques dates
2009-2010 : Année linguistique en Angleterre.
2010-2014 : Quatre ans de formation à l’EPAC (école professionnel des arts contemporains).
2012 : Exposition au Crochetan à Monthey.
2012-2014 : Création et vente du jeu de carte : La révolte des noyaux.
Avril 2014 : Exposition Les hiboux et les chouettes à Lausanne.
Mai 2014 : Prix pour le tableau : La poule du vieux moulin.
Juin 2014 : Exposition de fin d’année à Sion.
Septembre 2014 : Ma première exposition solo à la galerie de Mme Pache à Salvan.
Juillet 2015 : Exposition solo à La galerie des Combles à Salvan.